![]() |
L'Eglise Intransigeante en Allemagne |
|
|
Bienvenue parmi nous ! |
|
Mot du Président
Évènement :
|
Extrait du discours de Peter Ackerman, Président de l'Église Intransigeante, à l'Assemblée Générale de Valence (Espagne).
En tant que Président de L'Église Intransigeante, je veux aller de l'avant et affronter chaque jour avec la plus grande détermination, animé d'un but. Je désire utiliser chaque seconde de mon temps à encourager ceux dont le fardeau est trop lourd, à édifier la foi et à fortifier les témoignages. Grâce à vous, ces deux dernières années, en compagnie de nos amis Ortz et Mockels, ici présents, j'ai beaucoup voyagé, visitant nos membres parmi de nombreuses nations. Dans certaines d'entre elles, nos frères et nos sœurs s'étaient rassemblés par milliers. Je me suis rendu le plus souvent parmi les pauvres. Chez certains, la forme des yeux était un peu différente de la mienne, et la couleur de leur peau était différente, mais ces considérations ont disparu et perdu tout leur sens quand j'étais parmi eux. Ils devenaient tous des fils et filles du Créateur, des enfants de naissance divine. Nous parlions des langues différentes mais nous comprenions tous le langage commun de la fraternité. Il fut fatiguant de voyager aussi loin pour les rencontrer, mais il fut plus difficile encore de les quitter quand j'étais avec eux. A chaque fois, ce n'était qu'une brève visite, une réunion organisée parmi d'autres réunions. J'aurais tant aimé pouvoir rester plus longtemps. A la fin de chaque réunion, nous chantions « Dieu soit avec nous jusqu'au revoir ». On sortait les mouchoirs pour sécher nos larmes, et on les agitait ensuite en signe d'au revoir amical et affectueux. C'est la présence de ces gens merveilleux qui me stimule ; c'est tout l'amour qu'exprime leur regard qui me donne tant d'énergie. Tout au long de l'année, je pourrais passer des journées entières dans mon bureau, en m'occupant d'une montagne de problèmes dont beaucoup sont de peu d'importance. En vérité, j'y passe déjà beaucoup trop de temps, mais j'ai le sentiment que ma plus haute responsabilité, ma plus grande mission, c'est d'être avec ces gens. Ces milliers, ces dizaines de milliers de membres aujourd'hui, ont tous quelque chose en commun : Ils ont la conviction que tout ceci est l'œuvre du Tout-Puissant et que Jésus, qui est mort sur la croix et qui est ressuscité, vit, en tant qu'être bien réel. Ce que nous appelons "témoignage" est la force de notre Église. C'est la source de notre foi et de notre activité. C'est quelque chose de difficile à expliquer et à quantifier ; c'est quelque chose d'intangible et de bien mystérieux. Cependant, c'est aussi réel et aussi puissant que n'importe quelle force sur cette terre. Le Seigneur l'a dit quand il s'est adressé à Nicodème : « Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit » (Jean 3:8). Ce que nous appelons "témoignage" est difficile à définir mais ses fruits sont évidents. C'est le Saint-Esprit qui témoigne à travers nous. Le témoignage personnel est sans doute ce qui transforme le plus la vie des gens lorsqu'ils entrent dans notre Église. C'est l'élément fort qui motive les membres à tout abandonner pour le service du Seigneur. C'est la voix douce et encourageante qui soutient sans cesse ceux qui marchent par la foi jusqu'au dernier jour de leur vie. C'est une chose à la fois merveilleuse et mystérieuse, un don de Dieu fait à l'homme. Quand nous sommes appelé à servir, cela prévaut sur la richesse ou sur la pauvreté. Ce témoignage qui habite le cœur de nos membres les pousse à accomplir leur devoir. On le trouve chez les jeunes comme chez les vieux. Il est l'essence même de cette œuvre. C'est ce qui fait avancer l'œuvre du Seigneur dans le monde entier. C'est ce qui pousse à l'action. Il exige que nous fassions ce qu'on nous demande. Il nous donne l'assurance que la vie a un but, que certaines choses sont beaucoup plus importantes que d'autres, que nous sommes embarqués dans un voyage éternel et que nous devrons un jour en rendre compte à Dieu. Partout où notre Église est organisée, son influence se ressent. Nous proclamons ce que nous savons. Nous le disons au point que cela puisse paraître monotone, parfois. Mais nous le disons parce que nous ne savons pas quoi dire d'autre. C'est là un fait très simple : nous savons que Dieu existe, que Jésus est le Christ, et que la religion est leur cause et leur royaume. Les mots sont simples car l'expression vient du coeur. Le témoignage est à l'œuvre partout où l'Eglise est organisée, partout où il y a des membres qui parlent de l'Évangile, partout où il y a des membres qui partagent leur foi. On ne peut pas réfuter un témoignage. Nos opposants pourront citer les Écritures et argumenter sans fin sur la doctrine. Ils pourront être habiles et persuasifs. Mais quand quelqu'un dit : « Je sais », il n'y a plus de discussion possible. Ce ne sera peut-être pas bien accepté, mais qui peut réfuter ou nier la voix venue du fond de l'âme quand elle parle avec une conviction personnelle ? Ce témoignage est peut-être le plus précieux de tous les dons de Dieu. C'est un don que nous accorde le Ciel si on fait l'effort de l'acquérir. Chaque homme, chaque femme de cette Église, a la possibilité et la responsabilité d'obtenir pour soi la conviction de la véracité de cette grande œuvre des derniers jours, et le témoignage de ceux qui la dirigent, à savoir du Dieu vivant et du Seigneur Jésus-Christ. Jésus nous a indiqué la manière d'acquérir ce témoignage, quand il a dit : « Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé. Si quelqu'un veut faire sa volonté, il saura si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef » (Jean 7:16-17). Nous grandissons en foi et en connaissance en servant, en étudiant, en priant. Lorsque Jésus a multiplié les pains et nourri plus de 5000 personnes, elles ont reconnu le miracle et s'en sont émerveillées. Quelques-unes sont revenues. A celles-là il a enseigné la doctrine de sa divinité. Il leur a reproché de ne pas s'intéresser assez à la doctrine mais seulement à la satisfaction de leur faim. Certains, en l'entendant prêcher, ont même dit : « Cette parole est dure ; qui peut l'écouter ? » (Jean 6:60). « Qui peut croire ce que cet homme enseigne ? ». Dès ce moment-là, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allèrent plus avec lui. Jésus dit alors aux douze apôtres : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? ». Simon Pierre lui répondit alors : « Seigneur, avec qui irions-nous ? Tu as les paroles de vie éternelle. Et nous t'avons cru et nous avons su que tu es le Christ, le Fils de Dieu » (Jean 6:66-69). C'est ici la grande question, et sa réponse, que nous devons tous affronter. « Seigneur, avec qui irions-nous ? Tu as les paroles de vie éternelle. Et nous t'avons cru et nous avons su que tu es le Christ, le Fils de Dieu ». C'est cette conviction, cette certitude intérieure de l'existence du Dieu vivant et de la divinité de son Fils bien aimé, qui devient pour chacun de nous le fondement de notre foi. Cela devient notre témoignage. « Et maintenant, après les nombreux témoignages qui ont été rendus de lui, voici le nôtre, le dernier de tous : il vit ! Car nous le vîmes et ce, à la droite de Dieu ; et nous entendîmes la voix rendre témoignage qu'il est le Fils unique du Père ; que par lui, à travers lui et en lui, les mondes sont et furent créés, et que les habitants en sont des fils et des filles engendrés pour Dieu » (D&A 76:22-24). C'est dans cet esprit que j'ajoute mon propre témoignage. Notre Père vit. Il est le Dieu de l'univers et règne avec majesté et puissance. Et cependant, il est le Père vers qui je peux aller en prière avec l'assurance qu'il m'entend, qu'il m'écoute et me répond. Jésus est le Christ, son Fils immortel, qui, sous la direction du Père, a été le Créateur de la Terre. Il était le Messie qui a fait don de sa vie sur la croix par sa merveilleuse expiation, à cause de son amour pour nous, les hommes. L'œuvre dans laquelle nous nous sommes engagés est leur œuvre et nous sommes leurs serviteurs. Nous devons leur rendre des comptes.
|
Newsletter
|
| Copyright © 1997-2004 Unnachgiebige Kirche in Deutschland. Lackenberg 135, 60055 Frankfurt/Main. |